INFOS UTILES

Fosse toutes eaux et micro station épuration individuelle

2 schémas pour tout comprendre.

Principe traditionnel d’une fosse toutes eaux

Schéma n°1 : Principe traditionnel d’une fosse toutes eaux

Évacuation

Attention ! Les eaux pluviales ne doivent jamais être raccordées au dispositif d’assainissement autonome sous peine de dérégler le bon fonctionnement des installations. La présence d’un bac à graisse implique un réseau séparatif des eaux usées : les eaux ménagères transitent par le bac dégraisseur. Les eaux vannes (wc) sont dirigées vers la fosse toutes eaux.

Ventilation

Une ventilation primaire est assurée en prolongeant la colonne de chute des eaux usées en toiture au-dessus des zones d’habitation.

Ventilation secondaire : obligatoire pour l’évacuation des gaz de fermentation nocifs et malodorants de la fosse toutes eaux. La conduite est branchée en aval des équipements de prétraitement et doit aboutir à l’air libre, au dessus des zones d’habitation. Il est recommandé d’intégrer la conduite au bâti. L’emplacement des sorties doit tenir compte des vents dominants. Attention également à la proximité de la VMC et des fenêtres (risque de refoulement d’odeurs dans les pièces d’habitation).

Prétraitement anaérobie

Le bac à graisse : il n’est pas imposé, mais est conseillé et se justifie lorsque les rejets de graisse sont fréquents et importants, ou lorsque la fosse toutes eaux est éloignée de l’habitation. Il doit être vérifié tous les 4 mois environ. Les dépôts de graisse présents dans le dispositif doivent être éliminés.

La fosse toutes eaux : capacité minimum de 3000 litres jusqu’à 5 pièces principales plus 1000L par pièce suplémentaire (ex : 5000L pour 7 pièces principales). Elle permet la rétention des matières solides et des déchets flottants. Afin de prévenir le colmatage du dispositif de traitement, la vidange doit être adaptée à l’intensité de l’utilisation et aux caractéristiques de l’installation.

Le pré-filtre : il est incorporé à la fosse toutes eaux ou placé en aval de celui-ci. Il prévient le colmatage du dispositif de traitement et est donc fortement recommandé. Il est conseillé de vérifier tous les 6 mois environ que les matériaux filtrants ne renferment pas de dépôts importants.

Épuration aérobie

En sortie de fosse toutes eaux, les eaux usées prétraitées encore très polluées et chargées de germes potentiellement pathogènes doivent impérativement être épurées.

Lorsque la nature du terrain le permet, le sol constitue un excellent milieu épurateur.

L’ouvrage récepteur sera déterminé et dimensionné selon les caractéristiques propres de la parcelle.

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Principe de fonctionnement d’une micro station epuration individuelle

micro station epuration individuelle

Schéma n°2 : Principe d’une microstation d’épuration

Évacuation

Attention ! Les eaux pluviales ne doivent jamais être raccordées au dispositif d’assainissement autonome sous peine de dérégler le bon fonctionnement des installations. La Micro-station d’épuration assurant le traitement de l’ensemble des eaux usées domestiques, un seul réseau d’écoulement est nécessaire.

Ventilation

Une ventilation primaire est assurée en prolongeant la colonne de chute des eaux usées au-dessus des zones d’habitation.

Le traitement aérobie s’effectuant sans dégagement gazeux n’impose pas la mise en place d’une ventilation secondaire.

Prétraitement – Épuration aérobie

La microstation d’épuration   

Ce dispositif est le résultat d’une miniaturisation des stations d’épuration urbaines.

Il fait appel aux principes de l’épuration aérobie par «boues activées».

La technique consiste à favoriser le développement d’une flore bactérienne aérobie contenue dans les eaux usées afin d’oxyder les matières organiques.

L’oxygénation est obtenue par un dispositif mécanique (turbine de surface ou surpresseur d’air).

Après l’aération, une phase de décantation dans un clarificateur permet avant le rejet, de séparer les boues du liquide épuré.

La Micro-station permet d’obtenir de bons résultats du point de vue physico-chimique et des rendements d’épuration sur les matières organiques supérieurs à 90 %. Un entretien régulier permet de maintenir ces bons rendements épuratoires.

Filtration    

Afin d’améliorer les résultats des micro-stations OXY, STOC Environnement a mis au point un système de filtration sur zéolithe appelé OXYFILTRE. Pour un rejet en milieu hydraulique, il est indispensable à partir de 5 équivalent habitant.

Stoc Environnement propose également un système de réutilisation des eaux usées traitées, un kit d’irrigation sous pression nommée IRRIGO.

Une  filtration membranaire (MEMBRANO) est également développée . Cette solution permet une évacuation en milieux sensibles (par exemple les lieux de pêche ou de baignade).

Évacuation / Infiltration

Les Micro-stations peuvent être utilisées seules et permettent un rejet en milieu superficiel lorsque les niveaux d’épuration réglementaires sont atteints.

Cependant, la réglementation peut imposer un traitement complémentaire en fonction des exigences du milieu récepteur.

Les systèmes d’infiltration suivant la Micro-station permettent le prolongement de l’épuration aérobie. Bien entretenus, ces dispositifs limitent fortement les risques de colmatage.

La réglementation permet et autorise également d’envisager la réutilisation des eaux usées traitées en irrigation souterraine (IRRIGO).

temoignage3Assainissement : tous concernés et tous responsables.

La loi française sur l’eau n°2006-1772 du 30 décembre 2006 sur l’eau et les milieux aquatiques ,  complétée par l’arrêté en date du 9 septembre 2009 répartit les compétences et obligations de chacun. Elle indique, notamment, les niveaux à atteindre avant rejet dans le milieu naturel. Entreprises, communes et particuliers, tous se voient dotés de nouvelles responsabilités.

temoignage4LES PARTICULIERS, RESPONSABLES SANS LE SAVOIR

Tous les particuliers, propriétaires d’une habitation située dans une zone d’assainissement non collectif, se retrouvent de facto responsables de la mise aux normes et de l’entretien de leur système d’assainissement.

En outre, la loi confère aux agents du service d’assainissement un droit d’accès aux propriétés privées pour le contrôle de ces installations.

LES COMMUNES, RESPONSABLES EN DERNIÈRE INSTANCE

Conséquence directe du processus de décentralisation, les communes sont investies de nouvelles compétences et obligations en matière d’assainissement. Cette mission de service public nouvellement confiée aux communes s’avère délicate et complexe puisque «les communes, tenues de garantir la salubrité publique, doivent s’assurer de la compatibilité des systèmes d’assainissement avec les exigences de la santé publique et de l’environnement».

Concrètement, elles ont l’obligation légale de délimiter les zones d’assainissement collectif et non collectif (article L 2224-10 du Code général des collectivités territoriales). Les critères retenus sont d’ordres démographiques, géologiques et environnementaux.

>Dans les zones d’assainissement collectif, «les communes prennent obligatoirement en charge toutes les dépenses relatives aux systèmes d’assainissement, notamment aux stations d’épuration des eaux usées et à l’élimination des boues qu’elles produisent» (Article L 2224-8 du code général des collectivités territoriales (article 35-I de la loi sur l’eau).

> Dans les zones d’assainissement non collectif, elles ne sont tenues d’assurer que les dépenses de contrôle des installations individuelles. Elles peuvent également, si elles le souhaitent, proposer de prendre en charge les dépenses d’entretien.

TEMOIGNAGES

alesage-turbineMOINS CHÈRE, MOINS POLLUANTE, PLUS SOUPLE D’UTILISATION ET PLUS FIABLE : LA MICRO STATION D’ÉPURATION, UNE ALTERNATIVE CRÉDIBLE

Insuffisances, inadaptations : le constat est lourd pour les systèmes d’assainissement existants. Consciente des défis qui se dressent devant elle, la nouvelle législation vise à  «redonner sa place à   l’assainissement non collectif». Offrant des «solutions économiques pour l’habitat dispersé», «évitant de concentrer les flux polluants»

(Circulaire Interministérielle n° 97-49 du 22 mai 1997 relative à   l’assainissement non collectif), l’alternative micro station bénéficie d’une crédibilité sans faille.

Filière au coût moindre, moins polluante (et sans odeurs), plus fiable et plus souple dans son utilisation (réglable en fonction du nombre d’ occupants), la micro station d’épuration OXYFILTRE procure un vrai confort de vie à  ses usagers.

Vos témoignages sont nos meilleurs atouts…

temoignage2

 

M. GENTILINI, Particulièrement Simple, pratique et naturel.

«Quand j’ai choisi la microstation d’épuration au départ, c’était pour ne pas être embêté avec les normes européennes. Aujourd’hui, j’en suis entièrement satisfait. Ce système est très simple et son entretien est des plus faciles. On pourrait le faire soi-même. Il n’y a pas besoin de camions pompes ni d’autres engins. Le « + » c’est l’irrigation . On peut récupérer l’eau en irrigation sans aucun souci : C’est vraiment un plus, surtout aujourd’hui.»

M. CRAISSON, Particulier Ecologique et plein d’avenir.

«Ça fait 12 ans que j’ai choisi ce système d’épuration et j’en suis satisfait. C’est quand même appréciable, quand on reçoit des invités, de ne pas avoir de reflux d’odeurs nauséabondes ! Ce qui sort est «épuré» et donc respectueux de l’environnement. Dans un contexte de protection de l’environnement, ce type de système devrait être obligatoire.»

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M. LECOURIEUX, Poseur Terrassier (FLO TERRASSEMENT). Une tranquillité d’esprit.

«Ce système offre surtout une tranquillité d’esprit et une bonne qualité de vie à ses usagers. Il se caractérise avant tout par son absence totale d’odeurs. J’en ai un chez moi, je le vis. Grâce à l’oxygénation, toute la pollution est traitée sur place. En fin de compte, c’est une station d’épuration de commune mais en beaucoup plus petit.»

 

M. BATTISTA, Bureau d’Etudes (SAE) : Une alternative crédible et citoyenne.

«Nous préconisons ces systèmes d’assainissement car si tout le monde était équipé d’un tel système, cela entraînerait une amélioration de la qualité des eaux souterraines.»